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Echoes of the silence
Echoes of the silence©Peter Emanuel Goldman/Cinédoc 2001

Oeuvres

Peter Emanuel Goldman

Echoes of Silence

1964
01:14:00

Thèmes du film : Underground, Architecture, Urbanisme, Ville, Erotisme (s), Musique

Versions distribuées : Version 1 :
Copie film
16mm
01:14:00
noir et blanc
son optique
Tarif de location : Nous consulter
Disponible : Distribué(e)

Ce film est également disponible en tarif groupé

> Collaborations +

Assistant : Riva Freifeld et Michael Sheridan.
Musique : Mingus, Stravinsky, Prokofiev, et Pete Seeger.
Avec : Miguel Chacour, Viraj Amonsin, Blanche Zelinka, Jacquetta Lampson, Bill Brach, Mactavish, Stasia Gelber, Astrid Spiegel, Ellen Marcus, Maria Van Everett, Irwin Shapiro, John Pope et Jean-François Gobbi.

> Distributions +

Cinédoc Paris Films Coop

> Descriptif, commentaire +

"Ce n'est pas très souvent qu'un cinéaste plein de promesses, entre en scène ... il fait vivre ses personnages simplement et de manière convaincante - plus convaincante que la plupart des gens dans le cinéma de Truffaut et de Chabrol ... le film a une thématique et une beauté formelle qui est remarquable"
Jonas Mekas, The Village Voice, 18 février 1965.

 

"Fait avec un budget de $ 1.500, Echoes of Silence a reçu le Prix Spécial de la mise-en-scène au Festival de Pesaro en Italie en 1966. Le jury était composé de Jean-Luc Godard, Joris Ivens, Marco Bellochio, Bernardo Bertolucci, Jaromil Jires et Valentino Orsini.
Qualifié par un critique comme le "film le plus poignant jamais fait sur le profond désespoir de la jeunesse", le film commenca sa carrière américaine en 1966 au New Yorker Theater et devint un classique de l'Underground. Jusqu'en 1971, Echoes of silence est resté interdit par la censure en Italie et en France où il fut salué par la critique :
"Le film le plus beau, le plus inspiré et le plus poignant (...) le chef-d'oeuvre de ce Festival et peut-être même de toute la production cinématographique dite "jeune" ou "nouvelle"...(Henri Chapier dans "Combat", Paris, juin 1966).
"On part pour s'ennuyer ferme (...) Quelle erreur! Echoes of Silence devient tout de suite passionnant. Là où l'on était prêt à croire qu'il ne se passerait rien, il se passe mille choses" (Jean-Louis Bory dans "Le Nouvel Observateur", Paris, mars 1971).
A l'occasion de sa programmation à la Cinémathèque Française en 1985, Raphaël Bassan attira l'attention des lecteurs de "Libération" sur ce film devenu "un mythe depuis longtemps invisible" et salue l'auteur d'Echoes of Silence comme "un véritable apôtre de la singularité"."
Claudine Eizykman, programme du Cabinet d'Amateurs n°10, Paris.